il pleut
il pleut des cordes
où se pendent
les derniers sourires
de l'été.
Je regarde
les cieux
qui sanglotent
de voir tout ces vieux
terminer leur labeur
avant de mourir en paix
la tête haute,
l'esprit libre
et les poches vides.
Je regarde
les nuages
qui pissent
sur le vice
de l'avarice
qui nous rends triste
je regarde
le noir
qui chaque soir
me donne l'espoir
d'une victoire
d'un échappatoire.
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