casse-pieds d'été mouillés
bonjour à toi
voisin de palier.
sous le même toit
que moi
tu vas coucher
ce matin le bonjour
je t'ai souhaité
et sans détour
tu t'en es aller.
tu ne partage
pas mon regard
ton visage
est blafard
tu enrages
d'être en retard
ton étage
à le cafard
de rater la page
des fétards
tu fuis à toute allure
tu es au pied du murs
comme un fruit trop mures
noyer dans une garbure
décrottant tes chaussures
sur la moquettes azur
je devrai te vouvoyer
et respecter tes pieds mouillés
par cet orage d'été
qui t'as décoiffé
mais je préfère gerber
sur tes préjugés
et sur tes idées
d'éternel premier
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