Délire

Publié le par fredo

A toi qui va lire

Ce long délire

J’ai envie de dire

Que si tu veux rire

Ou bien vomir

Tu peux sortir

Et t’enfuir

Avant d’entendre  cette ire

Qui me fait gémir

Et me vois souffrir

Comme tous les martyrs

Au quels on retire

Les derniers désirs

Avant de mourir

Tu peux rougir

Si tu crois que c’est pour la frime

Que j’écris ces rimes

Dans lesquelles mon âme

Brule d’une vive flamme

Les galères dans lesquelles je rame

Sous les yeux de ces dames

Qui regarde le macadam

En attendant leur tram.

Je pourrais continuer des heures

A crevé le cœur

De tous mes lecteurs

Avec la froideur

De mes vers de pleurs.

Oubliant le bonheur

De ces jolies fleurs

Qui poussent dans les champs

Du cœur d’une maman

En m’offrant

L’espace d’un instant

Le bonheur d’être un enfant.

Mes délires stériles

Me rendrait débile

Me mènerait à l’asile

Si je n’avais pas se fil

Aux saveurs subtiles

Aux conseils utiles.

Face à ce monde futile

Dans lequel je m’exile

De la planète je ne ferais pas le tour

Mais je vivrais des meilleurs jours

Si au lieu de pleurer je savoure

Ce bonheur qui m’entoure

Avec mon sens de l’humour

Et surtout cet amour

De mes proches qui chaque jour

Rendent mes fardeaux un peu moins lourds

Grace à eux je suis plus un bébé

Et sur cette route pleine de cailloux

J’ai souvent écorché  mes genoux

Mais avec respect et dignité

J’ai appris à marché

Je ne suis encore  qu’un adolescent

Dans cette vie pleine de tournant

Croisant souvent la paresse

Et même parfois l’ivresse

Mais chaque jour je progresse

Zappant de l’allégresse

A la tristesse

Je recherche la bonne vitesse

Que l’on appel sagesse.

A défaut de trouvé la solution

De toutes les équations

De ma tête en mutations

Je termine cette chanson

Qui à changer mille fois de ton

Pour passer des délires de l’enfance

A ceux de l’âge de raison 

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Publié dans Vents de lettres

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