Pour une vie sans C
ECOUTE
Ta mer qui pleure de te voir vomir sur elle,
Les excès d'une société souffrant de ne pouvoir guérir
Les maux qu'elle a vue naitre.
Tu ne te souviens même plus qu'elle était si belle,
A l'époque de tes premiers éclats de rire,
Quand tu savais rêver devant ta fenêtre
RESPIRE
Le vent de colère qui règne dans mon coeur,
Il transporte tout ce qu'aucun mot de mon vocabulaire
Ne pourra sortir de ma poitrine.
Tu y trouveras au milieu de mes peurs,
Ma haine de tout ces êtres pervers,
Qui ce cache derrière de jolies vitrines
REGARDE
Le soleil qui brille dans les yeux de ton fils,
Il cherche à rallumer la flamme du dernier espoir,
De voir ce monde guérir un jour.
Toi qui ne le nourit que de tes vices,
Apprends lui aussi à s'émouvoir,
afin qu'il retrouve le chemin de l'amour
Ta mer qui pleure de te voir vomir sur elle,
Les excès d'une société souffrant de ne pouvoir guérir
Les maux qu'elle a vue naitre.
Tu ne te souviens même plus qu'elle était si belle,
A l'époque de tes premiers éclats de rire,
Quand tu savais rêver devant ta fenêtre
RESPIRE
Le vent de colère qui règne dans mon coeur,
Il transporte tout ce qu'aucun mot de mon vocabulaire
Ne pourra sortir de ma poitrine.
Tu y trouveras au milieu de mes peurs,
Ma haine de tout ces êtres pervers,
Qui ce cache derrière de jolies vitrines
REGARDE
Le soleil qui brille dans les yeux de ton fils,
Il cherche à rallumer la flamme du dernier espoir,
De voir ce monde guérir un jour.
Toi qui ne le nourit que de tes vices,
Apprends lui aussi à s'émouvoir,
afin qu'il retrouve le chemin de l'amour
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