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ECHECS ET HANDICAP

echecs et handicap

Merci de n'utiliser ce logo que

pour cet usage

et avec mon accord

 

mon challenge de rentrée

Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 22:38

 De vous à moi

Elle se murmure tous bas

Sans foi ni loi

Comme un chat aux aboies

Elle finira sur les toits

Cette rumeur-là.

Tu ne le répète à personne

Mais lorsque ton heure sonne

Tu craches avec indifférence

Le poids de cette souffrance

Qui fera plus vite que tu pense

Son premier tour de France.

C’est confidentiel

Mais pas éternel

Et comme l’hirondelle

Tes secrets solennels

S’en iront à la pelle

 Vers le septième ciel

De bouche en bouche

Elle se propage

Au fil des voyages

De ces enfants sages

Aux doux visages

Provoquant des carnages

Dans vôtres entourages

Toi qui étais si pudique

Tu vis à l’heure du numérique

Et en quelques clicks

On te dénude en publique

Tu fais confiance à tes amis

Qui par milliers sont réunis

Pour tuer ton ennui

Et cracher sur tes ennemis.

Tu penses avoir de la chance

Quand tu éponges tes souffrances

En disant ce que tu penses

De tes maux et de la présidence

Toi qui te caches derrière cette toile

Sans jamais regarder les étoiles

Vite relève les voiles

Avant de te retrouver à poil.

Victime de tes excès

Tu coures dans les lacets

De cette route sans arrêt

Entre le bon, le mauvais

Ou tu cherches la paix

Et qui te mènera au décès

Tous ces mots s’entre choque

Dans mon slam qui provoque

Avec ces phrases loufoques

Sur les maux de cette époque

Ou la planète débloque

A cause de toi

A cause de moi

A cause de cette espèce

A cause de ceux qui oppressent

Cela fait la une de la presse

Puis cela se tasse

On nous voile la face

En effaçant nos traces

Avec des histoires de fesses

Ou des grandes messes

Cachant la détresse

De ceux qui souffre en silence

Qui bossent pour payer de l’essence

Mais jamais ne pense

A Crier ces différences

Qu’on appelle utopies

Que l’on trouve jolies

Le soir entre amis

Le matin au saut du lit

Mais que surtout on oublie

Lorsque l’on agit

Comme des fourmis

Dans ce monde engourdis.

Par l’ennui

Et la barbarie

De ces vies que l’on détruit

Pour un non pour un oui

C’est le prix

De ses produits

Que l’on consomme

 Comme des cons

Sans donner notre opinion

Sur ceux qui poussent les pions

De ce jeu de déraison

Ou la loi du plus fort

Te crie t’ai toi ta tort

Et toi tu te tais car t’écoute

Ces tordus qui te brouillent

La route et te filent des doutes.

Ils te prennent la tête

Avec leurs théorèmes

Et leurs pouvoirs suprêmes.

Mais toi aussi en secret

Tu aimes mon pamphlet

Tu rêves d’une trêve

En tenue d’Eve

Sans ce système qui m’énerve.

Alors je continue

Et à vous amis, ennemis

Qui m’avez reconnu ou

Qui m’êtes inconnus

Je dédie ces mots

Qui font mal que tu chuchotes

Que tu lis et que j’écris en lettres

Capitales, dans ce journal

Un peu banal

Ou les lecteurs

Sont électeurs

Et cherche un docteur

Contre ces scandales

Qui mettent des cailloux dans nos sandales

Quand nos enfants ont la dalle.

Oui je ressemble à mon père

Et j’en suis fier

Je n’ai pas envie de me taire

Car sur cette terre,

Il y a trop de chose à faire

Et avant de terminer au cimetière

J’aimerai déplacer des pierres

Qui font trop de poussières

Dans les vies de nos mères.

Cette belle nature

Ne m’a pas donné l’armure

Ni la musculature

Pour casser les murs

Elle me donne des mots

Parfois triste parfois beau

Je vous les livres

Aux travers de ce flot

Qui vous rends ivre.

Et oui souvent je vous saoule

Avec mes flots qui déboule

Dans vos cerveaux qui croule

Sous les infos qui moulent

Les  esprits de la foule.

Envie d’un peu d’air

Sur cette terre

Qui tourne à l’envers

A cause de quelques pervers

Qui veulent tout faire

Pour maîtriser les sphères

De notre univers.

Qu’ils vivent en Iraq

Ou qu’ils se prénomment Barack

Ils n’entendront pas mes attaques

Contre tout ce micmac

Contre tous ces bigs mac

Qui me mettent en vrac.

Alors que puis-je faire

De mes vers

Aux gouts amers

Qui ne pourront satisfaire

Le presbytère

Peut-être une chanson

Au diapason

De mes passions

Au risque de vous déplaire

Je vomis mes glaires

Sur ce monde vulgaire

Et avant de me taire

Je voudrais avant tous

Vous priez a genoux

De croire que ce monde est fou

Mais cela restera ente nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 09:53

Je gère

ma galère

qui erre 

de travers

dans l'univers

Je gère

mes prières

qui dépoussière

avec des vers

l'esprit de mes congènères

Je gère

ce drôle d'air

qui va déplaire

aux comères 

aux faux frères

aux pervers

a mon propriétaire

 

La misère

Les mystères

des ministères

qui gère?

j'exagère

je gerbe 

sur ceux qui juge

les gens

et mes joutes

joviales

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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 20:06

AAA ou AA+

C'est quoi au juste

c'est leurs réshus

à ces nainbus

de l'encephale 

aux appétits morphales

aux envies venales

Il pleure un A

dépourvu d'amour

et d'amitiés

rendant ce monde

Anonyme et Amer

Ou sont les ämes

des ces hommes

Apeuré par ces notes

qui les ligotes

Arriveront ils à ouvrir 

les yeux pour découvrir

avant de mourrir

que le sang qui coule

dans leur veine 

que l'air qu'il respire

n'est pas une marchandise

ou une monnaie.

Arretez cette boite à image

pleine de mirage 

d'affreux présage

Admirez les paysages

les éclairages

les visages

les nuages

Criez

Chantez

Revez

Slamez

Mangez

Vivez !!

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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 16:38

Il avait parcouru tous les océans du monde et les embruns qui avaient sculpté son visage abrupt étaient pour lui aussi familiers que la brise printanière .On le disait taciturne et solitaire car nul ne l’avait jamais imaginé capable de sentiment pour une femme autre que sa propre mère qui était décédée la veille de ses dix-huit ans.

En effet, c’est le jour de sa majorité qu’il embarqua sur une goélette, quittant le port de Concarneau pour sa première traversée au long court à la conquête de terres inconnues.

Il rêvait depuis sa plus tendre enfance de découvrir le monde à la conquête de nouveaux horizons.

Ainsi son destin l’emmena découvrir le globe, sur les routes que ses ancêtres avaient découvertes mais dont la nature gardait les clefs.Cap Horn, Bonne espérance et Gibraltar étaient pour lui des cicatrices indélébiles où là mer avait marqué sa chaire à jamais.

Son grand navire était connu dans tous les ports, et ses pêches fructueuses faisaient blêmir de jalousie bon nombre de ses compères. Respect et admiration revenaient à l’esprit de tous ceux qui se remémoraient les campagnes effectuées au sein de son équipage.

C’est le 19 janvier 1957 que le vieux capitaine jeta l’ancre de son trois-mâts dans le port de st Malo

L’équipage usé par ce long périple débarqua au crépuscule et envahit la première taverne qu’il trouva sur sa route. La bière coulait à flot et les marins s’apprêtaient à vite oublier leur dur labeur océanique dans un élan de débauche .Pourtant ce soir-là n’était pas ordinaire, la fête semblait plus joyeuse qu’a l’accoutumé, les cœurs étaient si légers que les corps fatigués semblaient encore en mesure de veiller une partie de la nuit. Au milieu de cette taverne crasseuse, se tenait, la jeune Anne, Elle avait une trentaine d’années et une silhouette plutôt fine, cachée par une élégante robe noire décorée de broderie. La fraîcheur de son teint et l’éclat de ses cheveux blonds contrastaient avec cet endroit lugubre. . Lorsqu’elle se mit à chanter pour les marins tout le vacarme ambiant s’arrêta instantanément. La voix angélique de cette jeune cantatrice résonnait dans tout l’établissement égayant le cœur de ces hommes qui n’avaient jamais rien entendu d’aussi gracieux. Les airs connus de tous qu’elle interprétait prenaient une autre dimension dans la bouche de cette jeune fille que certains comparaient déjà à une sirène.

La barbe rousse et touffue de notre vieux capitaine laissait s’échapper un large sourire que nul n’avait jamais vu auparavant, ses yeux bleus brillaient comme ceux d’un enfant laissant deviner l’entrain avec lequel son cœur palpitait dans sa poitrine. Lorsque le pianiste se tue, Anne leva son verre à la santé de nos valeureux marins, c’est à ce moment que le capitaine fit entendre sa voix : «  Que dieu bénisse cette petite ! » s’exclama-t-il. Anne s’approcha alors jusqu’à sa table  pour trinquer avec lui. Un grand silence régnait alors dans la salle tant l’assurance de cette demoiselle laissa bouche bée l’assistance. Leurs regards se croisèrent de nouveau un océan de sentiments semblait jaillir de leurs yeux qui étaient d’un même bleu turquoise.  « Papa ! » bredouilla la jeune fille d’une voix qui ne pouvait pas masquer les sanglots qui l’envahissaient. Il la saisit alors d’une grande embrassade, ses yeux s’emplirent de larmes. Il n’arrivait pas à croire que ce petit être abandonné à une nourrice sur le quai du port, la veille de son premier départ puisse être devenu une femme si radieuse.

Le pianiste repris alors son ouvrage avec un entrain des grands jours et cette danse de bonheur dura de longues minutes. L’ambiance de cette taverne ressemblait alors à celle d’une grande famille unie pour fêter un grand évènement. Après avoir savouré ces instants privilégiés le capitaine pris la parole tel un patriarche, il leva alors son verre et trinqua  et s’exclama « C’est pour moi  la dernière Escale !!! »

Le silence envahit à nouveau l’assistance qui comprit ce qui venait de se passer, l’amour paternel avait eu raison des errances de ce vieux loup de mer. Il brandit tel un trophée la clef qu’il gardait accrochée à son cou. « Hector !!! » s’exclama-t-il d’une voix solennelle et autoritaire. «  Je te confie la clef des secrets de ce vieux bâtiment, soit en digne sur terre comme en mer ». Il ordonna alors à sa fille de resservir les marins à la santé du nouveau capitaine.

Le jeune Hector avait le même âge qu’Anne mais ses nombreuses campagnes de pêche lui avaient donné l’apparence et l’expérience d’un marin expérimenté et même si certains auraient volontiers accepté une telle promotion, nul ne contesta la décision du vieux sage.

Trois jours plus tard, le navire d’Hector mit donc le cap sur les Acores pour entamer une nouvelle vie.

Chacun garda à jamais en mémoire cette escale unique où un vieux loup de mer devint père rappelant que la vie est un long voyage où  chacun navigue sur sa route sur laquelle nul ne peut prévoir à l’avance la prochaine destination.

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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 09:50

Et oui ptit blog s'engage et joue la provoque 

car son père est en colère,

il a mal à ça mer

Marre de tout ce gachis 

de voir ces côtes

etouffées sous le pétrole

ou le plastique

Marre de ces récidivistes

et de ces touristes 

qui pense pouvoir tout réglé

avec quelques gros billets

Ce sont eux les terroristes

qui ont encore souillé

les plages et galets.

Un guillemot ou un pingouin

vaut plus que leurs actions

la planète n'est pas a vendre

ce n'est pas un crime de la defendre

Pourquoi continuer cette imposture

et vivre pour remplir le reservoir de sa voiture

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